La France largement en tête des nominations aux trophées de fin de saison en EuroLeague féminine

Leïla Lacan et Gabby Williams, deux noms cités pour le DPOY
En attendant le point d’honneur que sera le Final 6 en avril, on peut d’ores et déjà affirmer que cette saison d’EuroLeague féminine aura été particulièrement intéressante à suivre pour les fans de basket français,. Notamment parce que les trois clubs de Boulangère Wonderligue engagés ont au moins passé la première phase de groupes, et que Basket Landes a même réussi à se qualifier pour la première fois de son histoire au Final 6.
Mais quand les Landaises, Bourges ou les Flammes Carolo ne jouaient pas, il y avait tout de même de quoi se mettre sous la dent. Les joueuses françaises à l’étranger sont aujourd’hui nombreuses, ayant déserté le championnat national pour aller tenter l’expérience sous de nouveaux horizons. Et pour la plupart, c’est une réussite.
Des noms récurrents, et des nouveaux
C’est ce qui est illustré dans les récentes nominations pour les trophées de fin de saison. Jusqu’au 29 mars à 23h59, les fans vont pouvoir voter pour leurs favoris à différents trophées, et ajouter leur voix à un décompte final qui prendra aussi en compte les votes des coachs, capitaines et journalistes suivant l’EuroLeague féminine. Une joueuse française minimum est tout simplement nommée dans toutes les catégories : MVP, Rising Star, DPOY, Coach de l’année, et pour les trois équipes-types (All-EuroLeague First, Second et Third Team).
Pour le titre suprême, celui de MVP, elles sont trois tricolores nommées : Leïla Lacan (Basket Landes), Valériane Ayayi (USK Prague) et Iliana Rupert (Fenerbahçe). Le trophée de Défenseur de l’année est celui qui est le plus dominé par la France, avec sept nominations : Gabby Williams et Iliana Rupert (Fenerbahçe), Leïla Lacan et Myriam Djekoundade (Basket Landes), Pauline Astier (USK Prague), Coline Franchelin (Flammes Carolo) et Laëtitia Guapo (Bourges). Les joueuses de l’Hexagone sont en effet souvent réputées pour leur défense.
Enfin, elles sont trois dans la catégorie Rising Star, avec Leïla Lacan et Carla Leite (Saragosse) même si elles sont déjà hautement considérées dans le monde du basket féminin puisqu’elles jouent en WNBA, avec la belle surprise Inès Pitarch-Granel (Bourges). Enfin, Julie Barennes (Basket Landes) représente le pays dans la catégorie Coach de l’année.
The stars of the season are ready to be crowned 🌟
Now it’s your turn – fan voting for the #EuroLeagueWomen Awards is open! 🗳
▶️ Make your pick: https://t.co/3Q2mTwgbr2 pic.twitter.com/Co3DTNooe2
— EuroLeague Women (@EuroLeagueWomen) March 10, 2026
Pays le plus cité
On remarque que Leïla Lacan est tout simplement nommée dans toutes les catégories. Avec 16 noms cités, la France domine de la tête et des épaules les nominations, loin devant l’Espagne (8), les États-Unis (7, sans compter les joueuses naturalisées avec un autre passeport) ou encore l’Italie (5). Au niveau des représentants de chaque club, les clubs français sont devancés de peu par les clubs espagnols (16), et sont à égalité avec les clubs turcs (14).
La prochaine étape sera la révélation des podiums pour chaque trophée. Tandis que les récompenses finales arriveront en avril. On verra qui succédera à Gabby Williams, DPOY l’année dernière, et aux quatre autres nommées dans les All-EuroLeague Teams.




































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