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Loin des critiques sur leur recrutement, les Lakers restent une machine à cash !

Pointés du doigt pour leur intersaison, jugée décevante par de nombreux observateurs, les Lakers n'en demeurent pas moins une franchise des plus rentable. Et bien décidée à poursuivre sur sa lancée.
Loin des critiques sur leur recrutement, les Lakers restent une machine à cash !

Pointés du doigt pour leur intersaison décevante, les Lakers n’en demeurent pas moins une franchise des plus rentable.

Crédit photo : © Petre Thomas-Imagn Images
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Les Los Angeles Lakers abordent la saison 2026-2027 avec une pression importante sur le plan sportif après le départ de LeBron James. Leur recrutement est loin de faire l’unanimité, y compris auprès de certaines figures historiques de la franchise. Byron Scott, triple champion NBA avec les Lakers dans les années 1980, a ainsi récemment qualifié leur intersaison de « plus surcotée » de la ligue, estimant que les arrivées de Walker Kessler, Quentin Grimes, Collin Sexton et Sandro Mamukelashvili ne suffisaient pas encore à garantir un véritable bond en avant.

L’ancien entraîneur de Los Angeles considère notamment que plusieurs recrues devront évoluer à leur meilleur niveau pour permettre à l’équipe désormais emmenée par Luka Doncic (2,01 m, 27 ans) d’atteindre ses objectifs. Un discours qui tranche avec une autre réalité beaucoup moins contestable : sur le plan économique, les Lakers continuent d’évoluer dans une catégorie à part.

Une puissance financière considérable

D’après les documents rapportés par le Wall Street Journal, les Lakers devraient générer 681 millions de dollars de revenus en 2026. Et ce alors que leurs dépenses sont évaluées à 552 millions, soit un bénéfice opérationnel estimé à 129 millions de billets verts.

La répartition de ces revenus permet surtout de mesurer la puissance du marché californien. La billetterie et les recettes liées aux jours de match représenteraient ainsi 245 millions de dollars, devant les droits médias locaux, estimés à 180 millions, les droits nationaux à 144 millions et les contrats de sponsoring à 80 millions.

Le contrat local avec Spectrum SportsNet constitue depuis plusieurs années l’un des principaux avantages économiques de la franchise. Brian Windhorst avait ainsi expliqué en 2025 qu’à partir de données financières de la NBA auxquelles il avait eu accès, Los Angeles avait pu gagner en une semaine, grâce à ses droits médias locaux, l’équivalent de ce que Memphis percevait alors sur une saison entière. « C’était un avantage énorme, énorme », avait résumé le journaliste d’ESPN.

Une valorisation exponentielle

Cette puissance commerciale explique aussi les attentes du futur groupe propriétaire. Après avoir conclu un accord valorisant les Lakers à 12,5 milliards de dollars, Joshua Kushner et Bob Iger visent une valeur d’au moins 30 milliards d’ici 10 ans, avec une hypothèse haute allant jusqu’à 62 milliards (!).

Les revenus annuels pourraient alors, selon leur présentation aux investisseurs, dépasser 1,6 milliard de dollars en 2037. Le projet prévoyant notamment de développer les revenus internationaux, les partenariats commerciaux et la billetterie.

Environ 6 000 abonnements actuellement contrôlés par des revendeurs pourraient ainsi être récupérés afin d’augmenter les ventes de billets à l’unité. Et donc générer davantage de profit en réduisant le nombre d’intermédiaires. Le groupe estime enfin pouvoir trouver entre 40 et 75 millions de dollars de nouveaux revenus de sponsoring, grâce notamment à la force de la marque « Lakers », et à la présence en son sein d’une superstar comme Luka Doncic.

Alors que leur recrutement continue donc d’alimenter les débats, la situation financière des Lakers reste beaucoup plus lisible. La franchise dispose déjà de revenus considérables et ses futurs propriétaires estiment disposer encore d’importantes marges de progression. Le meilleur moyen de s’assurer un avenir radieux sous le soleil de Californie.

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