Thomas Heurtel (ASVEL) : « La Jeep ELITE, c’est plus dur que l’EuroLeague »
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À partir de 5€Essai gratuitThomas Heurtel a connu une saison pas comme les autres. Après l’avoir débuté avec le FC Barcelone, où il jouait depuis 2017, le meneur héraultais a été écarté du club catalan. Il a finalement décidé de se relancer à l’ASVEL. Interrogé par RMC Sports à la mi-temps du match contre le Real Madrid jeudi, il n’a pas souhaité s’exprimer au sujet de son départ polémique du FCB. Il a promis de « s’expliquer à la fin de la saison », une fois qu’il ne sera plus soumis au silence de son accord contractuel avec son ex-employeur. Il a tout de même évoqué son faible rôle dans l’équipe de Sarunas Jasikevicius, derrière la recrue Nick Calathes.
« Le noeud du problème ça n’a pas été forcément Calathes (Nick), ou un autre meneur. Le noeud du problème ça a été que j’étais pas forcément impliqué dans le collectif. Je pense que dès le début, le coach ne me voulait pas. »
Il est ensuite revenu sur son montée en puissance avec l’ASVEL, lui qui a été à l’origine de tous les points de son équipe en prolongation (9 points et 2 passes décisives) mardi contre Nanterre :
« Petit à petit, je commence à retrouver du rythme, ça faisait plus ou moins deux-trois mois que je n’avais pas joué avec Barcelone, donc petit à petit, je me mets en jambe pour préparer l’équipe de France et surtout et les saisons à venir. »
Des saisons qui devraient se dérouler du côté du Real Madrid, avec qui il a un accord contractuel pour la saison 2021-2022. Ce qu’il n’a pas confirmer. « Pour l’instant, je suis à l’ASVEL donc on verra à la fin de saison ce qu’il se passe. »
Pour terminer, le meneur de l’équipe de France, donne ses impressions sur le championnat français, dans lequel il n’avait plus joué depuis la saison 2009-2010 avec Strasbourg :
« Pour avoir joué des deux côtés, en Jeep ELITE et en EuroLeague… C’est même plus dur en Jeep ELITE qu’en EuroLeague ! Car c’est moins structuré, tu sais moins à quoi t’attendre et c’est un basket totalement différent. C’est pour ça que les clubs espagnols souffrent beaucoup contre l’ASVEL, parce que l’ASVEL est beaucoup plus athlétique. »
Un championnat athlétique qu’il va retrouver ce dimanche à 17h contre Champagne Basket. L’occasion d’affronter Dominic Waters et la relève, Matthieu Gauzin, au poste 1.





















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