Monaco ira au bout de la procédure : le club saisit le CNOSF pour défendre sa place en Betclic ELITE !

Monaco poursuit sa procédure pour se maintenir en LNB
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À partir de 5€Essai gratuitMonaco le lâchera pas. Alors que les derniers développements évoquaient l’espoir au sein du club malgré le dernier refus de la chambre d’appel, mais aussi la possibilité de ne pas aller devant le CNOSF et envisager un « moindre mal » en Nationale 1, le club princier a communiqué, ce mardi soir, ses intentions.
L’ASM saisit finalement bien le Comité national olympique, le dernier recours pour espérer conserver sa place et son statut dans les hauteurs de la LNB.
Monaco « déterminé à explorer toutes les voies juridiques prévues »
Dans un communiqué publié ce 4 août, le club a expliqué sa position : « Suite à la décision de la Chambre d’appel de la FFBB, l’AS Monaco Basket-Ball S.A. saisit le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) en engageant une procédure de conciliation, afin d’obtenir un réexamen de l’admission du Club au championnat Betclic ÉLITE 2026/27. Le Club reste pleinement déterminé à explorer toutes les voies juridiques prévues par le droit français du sport, tout en poursuivant son processus de restructuration en étroite collaboration avec ses partenaires institutionnels. »
Cette saisine intervient après une série de refus essuyés par le club, dont le dernier en date samedi dernier, devant la Chambre d’Appel de la FFBB. Celui-ci confirmait la décision initiale de la DNCCG, à savoir de ne pas engager l’ASM en Betclic ELITE, ni en ELITE 2.
Le verdict laissait alors quinze jours au club pour réagir, et choisir d’abattre ou non la dernière carte dans sa manche. Le CNOSF est en effet l’ultime voie de secours, avant une éventuelle action devant le tribunal administratif, une procédure qui s’annonce déjà interminable pour le basket français.
Une évolution significative dans la reprise du club ?
Pourtant, cette étape n’était pas garantie. Les derniers éléments laissaient apparaître une possibilité pour l’ASM de renoncer au CNOSF si les garanties financières n’étaient pas jugées suffisantes par ses propres conseils. En effet, Maître Xavier Le Cerf-Galle, l’avocat du club, avait été très clair dans les colonnes de Nice-Matin : « L’AS Monaco Basket ne saisira le CNOSF dans le délai légal, que si le plan de reprise est signé et que les financements sont documentés ».
Le fait que le club ait franchi le pas ce mardi soir signifie-t-il donc que des avancées majeures ont eu lieu ? Jusqu’ici, le potentiel repreneur américain Jamal Mashburn n’avait rien signé, l’avocat expliquant que le temps avait manqué pour finaliser une opération rendue complexe par des fuseaux horaires divergents.
La situation a-t-elle donc bougé du côté de Mashburn ? Un autre actionnariat a-t-il été trouvé en urgence ? Pour le moment, le mystère subsiste sur l’identité de ceux qui soutiennent financièrement ce recours de la dernière chance – si le schéma présenté par l’avocat a bien été respecté.
Eclaircie à venir pour le Championnat de France
Le dénouement pour Monaco, mais aussi pour le championnat de France, est désormais imminent. Le verdict de la conciliation est attendu sous deux à trois semaines, un timing qui paralyse tout l’écosystème du basket hexagonal. Car au-delà de l’ASM, l’incertitude pèse aussi sur Saint-Quentin, dont l’éventuel repêchage ne pourrait être acté qu’autour du 25 août…
En attendant, le calendrier de la Betclic ELITE reste bloqué ; et l’organisation de la SuperCoupe LNB à Roland-Garros, prévue en septembre, vacille tant que le sort du champion en titre n’est pas scellé.
Le débat de la rédaction · À vous de trancher
L'AS Monaco parviendra-t-elle à se maintenir devant le CNOSF ?
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