BBL : 11 équipes en Coupe d’Europe et de jeunes Français à suivre pour la reprise

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À partir de 5€Essai gratuitPar Antonin D'Agostini, à Berlin,
Souvent mis de côté lorsqu’il est question des grands championnats européens, le championnat allemand possède pourtant une densité importante. La BBL attire chaque année des joueurs talentueux, qui viennent y faire leurs armes avant de rejoindre des formations plus prestigieuses en Europe ou de traverser l’Atlantique.
Depuis le sacre de Telekom Baskets Bonn en Basketball Champions League en 2023, les clubs allemands peinent toutefois à s’installer durablement dans les dernières phases des compétitions européennes. Cette saison, plusieurs formations ont pourtant construit des effectifs ambitieux. Avec 11 équipes sur 18 engagées sur la scène européenne, le basket allemand aura plusieurs occasions de se mettre en évidence.
En EuroLeague, le Bayern Munich veut retrouver les playoffs
Le Bayern Munich aura une nouvelle fois pour objectif d’accrocher les playoffs d’EuroLeague. Pour y parvenir, le club bavarois s’est encore montré actif sur le marché avec plusieurs recrues de premier plan.
Après Spencer Dinwiddie la saison dernière, dont l’exercice avait été interrompu pour des raisons familiales, le Bayern accueille notamment Duane Washington Jr. et MarJon Beauchamp. Le premier arrive du Partizan Belgrade après une saison à 14,9 points et 2,5 passes de moyenne en EuroLeague. Meneur capable de créer pour lui-même comme pour les autres, il pourrait rapidement devenir l’un des principaux créateurs de l’équipe.
MarJon Beauchamp arrive, lui, directement de NBA, après des passages chez les Milwaukee Bucks et les Philadelphia 76ers. Peu utilisé dans la grande ligue, il a davantage eu l’occasion de se montrer en G League, où ses qualités offensives ont pu s’exprimer. L’un des deux devra notamment contribuer à combler le vide laissé par Dinwiddie dans la création offensive.
Le Bayern pourra également compter sur Rokas Jokubaitis, qui doit retrouver les parquets après une longue blessure. Le Lituanien a déjà démontré son potentiel au plus haut niveau européen, notamment avec le Maccabi Tel-Aviv et en sélection.
Kamar Baldwin, lui, entame une deuxième saison au Bayern. Il apportera sa polyvalence en sortie de banc. Pour rappel, l’Américain, naturalisé géorgien, avait notamment marqué les esprits contre la France lors du dernier Euro.
À l’intérieur, Miles Norris apporte son profil athlétique et mobile après une saison au FC Barcelone. Johannes Thiemann, ancien intérieur de l’Alba Berlin, retrouve également l’EuroLeague après son passage au Japon. Son expérience, son jeu au poste et ses qualités défensives seront précieux.
Le Bayern pourra aussi compter sur Austin Wiley, qui sort d’une campagne d’EuroCup proche du double-double de moyenne. Sur les ailes, Tobias Jensen découvrira l’EuroLeague à seulement 22 ans. L’ancien joueur d’Ulm avait fortement progressé la saison dernière et avait été élu révélation de l’année en EuroCup.
Toutes ces recrues viennent compléter une base déjà solide. Andreas Obst restera l’une des principales menaces extérieures du groupe, tandis que Vladimir Lucic entamera sa onzième saison au Bayern. Johannes Voigtmann apportera toujours sa capacité à s’écarter derrière l’arc, tandis qu’Oscar da Silva continuera de remplir un rôle davantage défensif. Justinian Jessup, auteur de 8 points de moyenne en EuroLeague la saison dernière, rempile également.
Sur le papier, le Bayern dispose donc de nombreuses solutions pour se mêler à la lutte pour les playoffs en EuroLeague. Reste à savoir si le collectif prendra rapidement forme avec Anton Gavel, nouvel entraîneur et ancien joueur du club, qui avait conduit Bamberg à la troisième place de la saison régulière l’an dernier.
Le Bayern peut-il être contesté en Allemagne ?
Difficile de parler du championnat allemand sans placer le Bayern parmi les principaux favoris. Pourtant, la saison dernière a rappelé que sa domination n’était pas acquise : après avoir terminé en tête de la saison régulière, le club bavarois s’était incliné contre l’Alba Berlin au terme du match 5 de la finale.
Le champion d’Allemagne en titre conserve d’ailleurs une grande partie de son groupe. Surtout, Jack Kayil est toujours là. Sélectionné à la Draft NBA 2026, le jeune meneur allemand n’a finalement pas obtenu de contrat avec les New York Knicks et poursuit donc son développement à Berlin.
Après des playoffs réussis et le titre de meilleur jeune de la BCL, Kayil sera l’un des joueurs à suivre cette saison. Il doit encore progresser dans sa sélection de tirs et son efficacité, mais son potentiel est important.
Berlin pourra également compter sur plusieurs membres de l’équipe championne la saison dernière, comme Martin Hermannsson, Justin Bean, Jonas Mattisseck, Malte Delow, Sam Griesel ou encore Norris Agbakoko, impressionnant par ses 2,17 m.
L’Alba s’est également renforcé avec Joe Wieskamp, qui avait montré ses qualités offensives en BBL avec plus de 16 points de moyenne. Brandon Angel, ailier fort/pivot de 2,04 m, sort, lui, d’une saison intéressante en Israël, avec près de 17 points et 8 rebonds de moyenne. Mobile et capable de s’écarter, il possède un profil polyvalent.
Enfin, Jordan Ford apportera son expérience et son adresse extérieure après une saison plus compliquée en Turquie.
La préparation n’a pas forcément offert les résultats espérés, mais le principal point de vigilance concerne surtout la rotation intérieure. Agbakoko est le seul véritable pivot de l’effectif. En cas de fautes ou de blessures, l’Alba pourrait donc être contraint d’évoluer plus régulièrement avec un cinq de petite taille. Le rôle de Brandon Angel et la progression du jeune Nevio Bennefeld seront particulièrement importants.
Ulm, la petite France du basket allemand
Depuis plusieurs années, Ulm s’est imposé comme une destination privilégiée pour les jeunes Français en quête de progression et visibilité. Le club allemand possède une vraie réputation dans le développement des jeunes joueurs avant leur départ vers les États-Unis ou les grands clubs européens.
Après Mohamed Diakité, parti en NCAA cet été, plusieurs Français ont rejoint ou intégré le projet cette saison.
Offensivgeführter Testspiel-Auftakt
— ratiopharm ulm (@ratiopharmulm) 22 août 2026
Nach nur einer Woche Training zeigen wir offensiv eine solide Leistung, müssen uns im ersten Testspiel gegen @MHP_RIESEN jedoch mit 93:105 geschlagen geben.#uuulmer #weareone | 📷 Chiara Rocchi pic.twitter.com/l3DXmCBkCU
Arrivé de l’ASVEL, Adam Atamna a montré par séquences qu’il pouvait peser au plus haut niveau malgré un temps de jeu limité. Il a notamment choisi Ulm plutôt que plusieurs propositions NCAA. Dans un club habitué à faire progresser ses jeunes joueurs, il dispose d’un environnement favorable pour poursuivre son développement.
Autre jeune Français déjà présent au club, Meissa Faye a profité de la préparation pour se mettre en évidence. Alors qu’il n’avait pas été utilisé avec l’équipe première la saison dernière, il a notamment inscrit 22 points contre Rome. Une performance qui pourrait lui permettre d’obtenir davantage de responsabilités cette saison.
Armel Traoré, lui aussi passé par l’ASVEL, arrive après une saison en EuroLeague. Son physique et sa capacité à s’écarter du cercle constituent des atouts intéressants, même s’il devra gagner en régularité pour s’imposer au plus haut niveau européen.
Enfin, Lucas Fisher évoluera entre l’équipe première et la réserve coachée par Mehdy Mary. Après plusieurs saisons dans le championnat français, notamment au Portel la saison passée, son agressivité vers le cercle et son explosivité seront ses principaux atouts pour gagner des minutes.
Mais Ulm ne veut pas seulement développer ses jeunes Français. Le club souhaite également progresser en EuroCup et s’est renforcé avec plusieurs joueurs parmi les plus performants de la saison dernière en Allemagne.
Ibi Watson sort d’une excellente saison avec Bamberg, où il était l’un des leaders offensifs avec 16 points de moyenne. Il découvrira l’EuroCup.
Simisola Shittu arrive, lui aussi, avec de solides références. L’intérieur canadien a réalisé une très bonne saison en Allemagne avec 14,9 points et 8,4 rebonds de moyenne.
Enfin, Devin Schmidt sort d’une grosse saison en deuxième division allemande, avec 16 points, 3,1 rebonds et 3,1 passes de moyenne.
Sur le papier, les postes semblent équilibrés et Ulm possède suffisamment de talent pour viser les playoffs de l’EuroCup. La principale interrogation concernera les automatismes. L’effectif a beaucoup changé et les premières sorties de préparation, notamment défensivement, n’ont pas toujours été convaincantes.
Si les Français du championnat allemand vous intéressent, Hambourg en compte également deux : Nicolas Pavrette, arrivé d’Aix-Maurienne, et Mathys Kangudia, qui sort d’une grosse saison à Nantes.
À noter également la présence d’Anthony Polite, joueur suisse passé par l’ASVEL, à Phoenix Hagen.
Chemnitz, Rostock et Francfort en EuroCup
Ulm sera accompagné des Frankfurt Skyliners et des NINERS Chemnitz en EuroCup.
Après une saison décevante en championnat, Chemnitz a largement reconstruit son effectif avec onze nouveaux joueurs. Le club mélange des profils expérimentés sur la scène européenne et des joueurs à potentiel.
Sur les lignes arrières figure notamment Yohan Choupas. Le Franco-Allemand arrive de Chalon après deux saisons en France et retrouvera l’EuroCup, compétition qu’il avait déjà découverte avec Monaco en 2021.
L'ancien Nancéien Phlandrous Fleming et Stefan Smith sortent de saisons individuelles très intéressantes. Même chose pour Cobe Williams, arrivé de Bamberg après avoir tourné à 14,6 points et 4 passes en 23,9 minutes.
Sur l’aile, Ben Burnham arrive avec de grosses ambitions après une saison impressionnante en deuxième division allemande : 19,3 points et 10 rebonds de moyenne. Il avait notamment inscrit 46 points lors de son dernier match de playoffs et avait été élu joueur de l’année dans sa division.
À l’intérieur, Darion Atkins et Nighael Ceaser disposent eux aussi de profils intéressants pour l’EuroCup.
Avec autant de changements, il est difficile de situer Chemnitz avant le début de la saison. Le potentiel individuel est réel, mais la construction du collectif sera la principale inconnue. En championnat, le club devra néanmoins rapidement retrouver une dynamique pour ne pas manquer une nouvelle fois les playoffs.
Francfort aborde, de son côté, l’EuroCup avec un effectif plus stable. Après une saison difficile, les Skyliners ont conservé plusieurs cadres tout en ajoutant des renforts comme Ryan Arcidiacono, passé par la NBA et très expérimenté, ou Judah Mintz, qui arrive de Turquie après une saison à 15,1 points de moyenne.
Isaiah Swope, déjà présent la saison dernière, restera l’un des principaux créateurs après avoir tourné à 15,7 points et 4,5 passes en BBL. Thomas Klepeisz, William Christmas et Nahiem Alleyne apportent également de l’expérience sur les lignes arrières.
À l’intérieur, Race Thompson arrive de Pologne avec 12,4 points et 6,3 rebonds de moyenne. Roman Bedime, déjà aperçu en EuroCup avec Chemnitz, rejoint également le secteur intérieur.
Avec une base conservée et plusieurs renforts ciblés, Francfort possède un groupe intéressant. La principale inconnue sera sa capacité à gérer le calendrier supplémentaire imposé par l’EuroCup. Après deux saisons difficiles, dans ce championnat dense, l’objectif sera aussi d’accrocher les playoffs.
Neuvième de BBL la saison passée, Rostock conserve une base solide tout en renouvelant une partie de son effectif, monté par le directeur sportif Kevin Anstett. TJ Crockett reste notamment l’une des principales armes offensives, tandis que l'ancien capitaine de la SIG Strasbourg DeAndre Lansdowne apportera son expérience et sa polyvalence.
Sur les ailes, les arrivées de Johnathan Stove, Artur Konontsuk et Todd Withers offrent davantage de solutions, tandis qu’Owen Klassen reste une référence dans la raquette. Avec ce groupe plus profond, les Seawolves peuvent viser quelques places supplémentaires au classement, tout en découvrant l’EuroCup.
Bonn veut retrouver les sommets en BCL
Depuis l’épopée de 2022-2023, Bonn est davantage connu pour les joueurs qui y passent que pour ses résultats. Parmi eux : TJ Shorts, Glynn Watson Jr., Jeremy Morgan, Tyson Ward, Sebastian Herrera, Collin Malcolm ou Darius McGhee.
En BBL, le club peine à retrouver une vraie stabilité en haut du classement. La saison dernière a néanmoins été réussie avec une quatrième place en saison régulière. Bonn a réussi à conserver une partie importante de son effectif, notamment Tylan Birts, Alijah Comithier, Joel Aminu, Jeff Garrett et Grayson Murphy, des profils capables de scorer depuis les postes extérieurs.
Le club s’est également renforcé dans la raquette avec un joueur bien connu du championnat français : Leon Kratzer. Il rejoint à nouveau Michael Kessens dans le secteur intérieur. Leur impact physique et défensif pourrait être précieux en BBL comme sur la scène européenne.
À la mène, Bonn fait notamment le pari de John Michael Wright, qui a largement porté l’attaque de son équipe dans le championnat croate la saison dernière, ainsi que d’Aleksa Kovacevic, auteur d’un exercice intéressant en deuxième division allemande.
Entre une base conservée, une raquette expérimentée et plusieurs joueurs capables de créer offensivement, Bonn semble disposer des armes pour jouer à nouveau le haut du tableau.
Le principal point de vigilance pourrait venir de l’adresse extérieure sur les postes d’ailiers, qui pourrait devenir problématique dans certaines rencontres face à des défenses qui ferment bien les espaces.
Bamberg doit reconstruire après une saison réussie
Bamberg évoluera également en BCL après une excellente saison conclue à la troisième place de la saison régulière.
Mais le club a perdu plusieurs éléments importants durant l’intersaison. La reconstruction rend donc l’équipe difficile à situer avant le début de l’exercice, d’autant qu’elle devra également gérer une campagne européenne.
Le secteur extérieur offre toutefois plusieurs raisons d’être optimiste, avec des joueurs ayant démontré leur talent dans différents championnats européens. Reste à savoir s’ils parviendront à transposer ces performances au niveau de la BBL.
Bamberg devra également rapidement retrouver une hiérarchie et des automatismes avec le départ d’Anton Gavel, désormais à la tête du Bayern Munich.
Bamberg gegen München – das ist ein Duell, das schon immer für ganz besondere Spiele stand.
— Bamberg Baskets (@Bamberg_Baskets) 18 septembre 2026
🗣️ Jesús Ramírez: „Wir freuen uns jetzt alle sehr darauf in den Wettkampf zu starten.“
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Vechta, entre BCL et FIBA Europe Cup
Vechta doit encore disputer les qualifications pour la BCL. En cas d’élimination, le club sera reversé en FIBA Europe Cup.
Avec de nombreux changements, Vechta a néanmoins construit un effectif équilibré entre expérience, création et scoring. Tommy Kuhsen, meneur, repart pour une nouvelle saison après un exercice intéressant.
Sur les lignes arrières, il sera notamment accompagné de Nelson Weidemann, international allemand arrivé d’Ulm, qui tournait à plus de 10 points de moyenne en EuroCup la saison dernière, ainsi que d’Armaan Franklin, passé par Limoges et auteur de plus de 10 points de moyenne la saison dernière.
Le recrutement de Justin Edler-Davis est également intéressant. L’ailier sort d’une saison à 20 points de moyenne en Israël et a immédiatement montré son potentiel offensif lors du premier match de qualification en BCL avec Vechta, en inscrivant 26 points à 7/9 à 3-points.
Mais le nom qui attire forcément l’attention est celui de Tibor Pleiss. Figure du basket allemand et de l’EuroLeague, le pivot de 2,20 m revient dans son pays à 37 ans. Pour son premier match de qualification avec Vechta, il a inscrit 25 points et capté 9 rebonds, avec notamment un impressionnant 5/7 à 3-points.
La principale interrogation concernera sa capacité à tenir le rythme d’une saison complète avec l’accumulation des rencontres. Une solution intérieure supplémentaire aurait permis de mieux répartir les minutes et de préserver le vétéran allemand.
Trier et Würzburg en FIBA Europe Cup
Si Vechta venait à être reversé en FIBA Europe Cup, deux autres clubs allemands y sont déjà attendus : Trier et Würzburg.
Promu la saison dernière, Trier avait dépassé les attentes en atteignant les playoffs. Le club a donc choisi et réussi à conserver une grande partie de son groupe.
Jordan Roland, meneur révélé la saison dernière, avait notamment inscrit 18 points de moyenne. Il sera accompagné par Austin Crowley, qui tournait à plus de 10 points par match avec Bamberg, et Eli Brooks, revenu au club après avoir débuté la saison dernière à Trier avant de rejoindre Manresa en Espagne.
Dans les autres secteurs du jeu, beaucoup de continuité avec quelques renforts. Celle-ci pourrait permettre à Trier de disposer d’un avantage important dans la construction de son collectif. Le défi sera désormais de maintenir son niveau tout en intégrant la Coupe d’Europe au calendrier.
Sur le papier, le club possède suffisamment d’arguments pour viser à nouveau les playoffs en championnat.
Würzburg, de son côté, a manqué la qualification pour la BCL et évoluera donc en FIBA Europe Cup. Habitué à terminer autour de la cinquième place en championnat, le club repart toutefois avec un effectif largement remanié.
Parmi les recrues, Samuel Griffin a immédiatement fait parler de lui en qualification BCL avec 26 points en 26 minutes. Il sortait d’une saison à 12 points de moyenne en Turquie, avec notamment 44 % de réussite à 3-points.
D’autres joueurs comme Kenny Dye, Calvin Wishart ou Max Jones devront confirmer leurs performances réalisées dans des championnats européens de niveau inférieur.
La raquette repose, elle, sur des profils athlétiques et puissants. Comme pour plusieurs équipes allemandes engagées en Coupe d’Europe, la capacité à trouver rapidement les automatismes sera déterminante.
Entre objectifs en championnat et échéances européennes, les clubs allemands se sont pour beaucoup renforcés cet été. Dans une BBL dense où chaque victoire compte, 11 équipes devront composer avec un calendrier européen chargé. La saison permettra de mesurer si cette présence massive sur la scène continentale peut replacer davantage de clubs allemands dans les dernières phases des compétitions européennes.





































































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