Un premier joueur étranger est arrivé à Monaco, malgré la situation du club

Gavin Kensmil avait accepté de découvrir la NM1 avec Monaco
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À partir de 5€Essai gratuit« Avant toute chose, je veux tirer mon chapeau à tous mes collègues », écrit Sergiy Gladyr, dans les colonnes de Nice Matin ce mercredi, alors que le club joue sa survie devant le CNOSF. « Chaque jour, tout le monde vient travailler en donnant non seulement le maximum, mais aussi en y mettant tout son cœur et toute son âme. Malgré les difficultés et l’incertitude, nous sommes là, sur le terrain, comme nos collègues dans les bureaux : nous arrivons tôt et nous repartons tard. Parce que, pour nous, la Roca Team représente bien plus qu’un simple club. »
Les entraînements ont lieu, comme si de rien n’était
Alors que l’avenir de l’AS Monaco s’écrit désormais en pointillés, depuis que la FFBB a refusé ce samedi son engagement en Nationale 1, l’entraîneur ukrainien de la Roca Team anime pourtant les séances collectives, comme si de rien n’était, à Gaston-Médecin…
Sont présents son staff (Manuchar Markoishvili, Mickaël Pivaud) et les joueurs envisagés pour cette saison 2026/27. Les meilleurs jeunes du club, à savoir Kyllian Michée et David Paindepice, mais aussi quelques recrues surdimensionnées pour la Nationale 1 : le champion NBA Axel Toupane, l’international serbe Luka Asceric, l’ancien vichyssois Kenny Kasiama et un premier NJFL, récemment arrivé en Principauté.
Kensmil, un vétéran de l’ÉLITE 2
Comme pressenti, Gavin Kensmil (2,01 m, 27 ans) s’était bel et bien engagé en faveur du club de la Principauté avant les mauvaises nouvelles émanant de la Fédération. Ce qui n’a pas empêché le Surinamais de poser ses valises sur les bords de la Méditerranée et de démarrer les entraînements avec l’ASM.
Arrivé en France en 2022, à Aix-Maurienne, Gavin Kensmil n’a pas encore connu autre chose que l’ÉLITE 2 dans sa carrière jusque-là. Rookie épatant à AMSB à l’époque (16,3 points à 60% et 8,9 rebonds), il n’a ensuite pas réussi à reproduire ses performances chez une plus grosse écurie, l’Élan Béarnais (9,6 points à 57% et 7,1 rebonds).
Ce qui l’a ensuite envoyé chez des clubs de moindre envergure, Chartres, où il a connu une relégation, puis Rouen, où il a cumulé des bons chiffres (15,3 points à 50%, 7,9 rebonds et 2,1 passes décisives), mais sans toujours séduire par son investissement.































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