Boris Diaw se livre au micro de Nicolas Lang : « Si je peux gagner et que mon pote à côté a scoré… »

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À partir de 5€Essai gratuitBoris Diaw est rarement là où on l’attend. Champion d’Europe avec l’équipe de France en 2013, champion NBA avec les San Antonio Spurs en 2014 et auteur de 247 sélections avec les Bleus, l’ancien capitaine tricolore a toujours cultivé une approche singulière du basket et de sa carrière. Invité de Nicolas Lang pour lancer la troisième saison de son podcast « Mauvaise Lang », l’actuel manager général de l’équipe de France revient pendant près d’1h30 sur ce parcours, mais aussi sur tout ce qui l’entoure.
Boris Diaw, un rapport au basket construit dès l’enfance
L’épisode remonte notamment aux premières années de Boris Diaw et à l’influence de sa mère, Élisabeth Riffiod, ancienne internationale française. Celle-ci allait jusqu’à l’empêcher de compter ses points sur la feuille de match, une anecdote qui éclaire le rapport particulier que son fils a toujours entretenu avec les statistiques individuelles.
Cette philosophie l’a accompagné jusqu’au plus haut niveau. Plusieurs entraîneurs ont essayé de convaincre Diaw de prendre davantage de tirs et d'endosser un rôle de scoreur plus important. Il explique dans « Mauvaise Lang » pourquoi il a toujours résisté à cette idée, préférant conserver une conception collective du jeu.
Son arrivée en NBA constitue un autre passage marquant de l’épisode. Au moment de la Draft 2003, Boris Diaw était encore pleinement concentré sur la fin de saison de Pau-Orthez. La veille d’une finale de Pro A, il s’était connecté avec trois minutes de retard pour suivre une cérémonie qui allait pourtant déterminer la suite de sa carrière.
Steve Nash, Larry Brown et des expériences très différentes en NBA
Son parcours américain permet également de revenir sur plusieurs environnements radicalement différents. De Phoenix à Charlotte puis San Antonio, Boris Diaw évoque ce que ses différents entraîneurs lui ont apporté.
Son passage aux Phoenix Suns lui permet notamment d’évoluer avec Steve Nash, au sein d’une équipe dont le style correspond particulièrement à ses qualités. À Charlotte, sa collaboration appréciée avec le légendaire Larry Brown lui offre une autre expérience avant que sa carrière ne prenne un nouveau tournant avec les Spurs.
San Antonio lui permettra finalement d’atteindre le sommet en 2014. Mais l’épisode ne se limite pas aux résultats. Diaw revient sur son approche de l’entraînement, ses fameux échauffements – ou leur absence –, ainsi que sur son côté bon vivant, autant de sujets qui ont accompagné son image tout au long de sa carrière.
Du bateau au vin, la vie choisie par Boris Diaw
La seconde vie de Boris Diaw occupe une place importante de la conversation. Installé près de Bordeaux, sur le bassin d'Arcachon, « Babac » parle de son rapport au vin, mais surtout de sa volonté de conserver sa liberté.
Cette recherche l’a notamment conduit à développer un projet de voyage autour du monde en bateau. Il évoque également son célibat, qu’il présente comme un choix assumé et volontaire, cohérent avec la manière dont il souhaite organiser son quotidien et ses voyages.
Le basket reste néanmoins bien présent. Désormais manager général de l’équipe de France, Boris Diaw revient sur cette fonction et sur son rapport toujours particulier au jeu. La Coupe des Landes - et l'épopée de la saison 2023-2024 avec Biscarrosse - trouve également sa place dans la discussion, preuve que son intérêt pour le basket ne s’est jamais limité aux grandes compétitions internationales ou à la NBA.
Entre souvenirs de carrière, anecdotes et réflexions sur sa vie actuelle, ce premier épisode de la saison 3 de « Mauvaise Lang » propose ainsi un portrait particulièrement large de l’ancien capitaine des Bleus, au-delà de son palmarès.





























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