Recherche
Recherche
Suivez la Betclic ELITE sur DAZN
  • À la une
  • Fantasy
  • Mon actu
  • Matchs
  • Frenchies
  • Pro Basketball Manager
  • Mes joueurs
  • Collection
  • Scouting
  • Records
  • Équipe de France
  • Interviews
  • CONTACTEZ-NOUS

EuroLeague : le Final Four d'Athènes a généré plus de 26 millions d'euros de retombées

Quatre mois après avoir accueilli le Final Four 2026 d'EuroLeague, Athènes a publié le bilan chiffré de son week-end. Verdict : 26,75 millions d'euros d'impact économique et social, dont 11,58 millions directement injectés dans l'économie locale.
EuroLeague : le Final Four d'Athènes a généré plus de 26 millions d'euros de retombées
L'Olympiakos, vainqueur du Final Four 2026 à Athènes.
Crédit photo : EuroLeague
MARRE DES PUBS ?

Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.

À partir de 5€Essai gratuit

Avant le lancement officiel de la saison 2026-2027 avec 7 premiers matchs au programme ce jeudi soir, l'EuroLeague fait le point sur son dernier Final Four. Le comité d'organisation de l'édition 2026, qui avait lieu à Athènes, a commandé une étude d'impact complète, dont les conclusions ont été rendues publiques cette semaine, comme le relaie Eurohoops.

Un chiffre retenu : 26,75 millions d'euros de retombées économiques et sociales cumulées. Le cabinet spécialisé en charge de l'étude a appliqué la méthodologie EventImpacts, un standard reconnu à l'échelle internationale pour évaluer les effets des grands rassemblements sportifs. Le ratio qui en ressort a de quoi séduire n'importe quel élu local : pour chaque euro dépensé, 2,62 euros ont été générés en retour.

Près de 4 000 supporters étrangers dans les rues d'Athènes

En mai dernier, le Telekom Center Athens a vu défiler 17 828 spectateurs et visiteurs au cours du week-end. Derrière ce total, une donnée bien plus parlante pour les commerçants grecs : 3 958 d'entre eux venaient de l'étranger, en provenance de 27 pays différents.

Et ces visiteurs n'étaient pas là par hasard. Plus des trois quarts d'entre eux (77,5 %) ont fait le voyage uniquement pour le basket. Un supplément de 3,3 % a rallongé un séjour déjà prévu à cause du tournoi. Autrement dit : sans le Final Four, ces touristes n'auraient jamais mis les pieds dans la capitale grecque à cette période.

Résultat : 11,58 millions d'euros de dépenses directes ont irrigué l'économie athénienne. Hôtels, restaurants, boutiques, les secteurs traditionnellement dopés par le tourisme événementiel se sont partagés le gâteau.

L'effet vitrine, le vrai jackpot à long terme

C'est peut-être là que se situe le retour sur investissement le plus difficile à quantifier, mais le plus durable. Trois visiteurs sur quatre déclarent envisager un retour à Athènes. Le Net Promoter Score de la ville, indicateur mesurant la propension des visiteurs à recommander une destination, atteint 8 sur 10.

Pour une capitale qui s'appuie massivement sur le tourisme, cette exposition de trois jours devant des millions de téléspectateurs à travers l'Europe constitue une campagne de promotion que peu de budgets publicitaires peuvent s'offrir.

Un volet social que l'EuroLeague met désormais en avant

Le rapport ne se limite pas aux flux financiers. Une part de la valeur estimée (5,66 millions d'euros) relève du champ social, un exercice plus subjectif mais devenu incontournable dans ce type de bilan.

Les enseignements : 68,4 % des supporters grecs interrogés affirment que l'événement leur a donné envie de bouger davantage, tandis que 81,9 % des participants estiment que le tournoi a servi les causes de l'inclusion et du respect. Les initiatives menées en marge du Final Four ont par ailleurs convaincu 7 spectateurs sur 10.

L'empreinte carbone, elle, a été évaluée à 2 859 tonnes d'équivalent CO₂. Une donnée que l'EuroLeague, comme la plupart des grandes ligues, intègre désormais systématiquement dans son cahier des charges.

Un dossier qui pèse dans la course aux prochaines éditions

Ce type de rapport n'est jamais neutre. En publiant ces chiffres, Athènes se constitue un argumentaire solide pour ses futures candidatures, dans une compétition où Belgrade, Berlin, Abu Dhabi ou encore Paris manifestent régulièrement leur intérêt.

Car derrière chaque Final Four se joue une négociation entre l'EuroLeague, la ville hôte et les pouvoirs publics appelés à mettre la main à la poche. La France, qui rêve d'accueillir l'événement à l'Accor Arena ou à la Paris La Défense Arena, observe forcément ces chiffres avec attention.

Dites byebye à la publicité et encouragez le travail effectué sur la couverture quotidienne du basket Français !

À partir de 5€Essai gratuit
EuroLeague : le Final Four d'Athènes a généré plus de 26 millions d'euros de retombées