Guerschon Yabusele est prêt pour les JO : « Je me donnerai à 200% en attaque et en défense »
Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitGuerschon Yabusele (1,98 m, 25 ans) va connaitre sa première grande compétition internationale puisqu’il a été sélectionné par Vincent Collet pour disputer les Jeux olympiques de Tokyo. Sur le site Internet de l’équipe de France, l’ailier-fort livre son ressenti et de son état d’esprit à l’approche de l’échéance.
« Forcément j’étais super content. C’est ma première compétition avec les A, j’avais vraiment envie de faire les Jeux olympiques. C’est la compétition la plus importante qui existe, tous les athlètes veulent participer aux Jeux olympiques. Faire partie de cette liste, pouvoir aller à Tokyo et participer à la compétition c’est une grande fierté. J’ai reçu plein d’appels de ma famille et de mes amis. »
Très bon cette saison, il se montre redoutable d’efficacité en Jeep ELITE avec 14,3 points à 60,8% de réussite aux tirs accompagnés de 4 rebonds, 1,3 passe décisive et 1 interception pour une évaluation de 14,8 en 23 minutes de jeu. Le vainqueur de la Coupe de France 2021 compte élever son niveau de jeu pour briller au plus haut-niveau international.
« J’ai toujours voulu vivre ces moments-là. Surtout aux Jeux olympiques avec l’équipe qu’on a. Je suis prêt, j’irai là-bas et je me donnerai à 200% que ce soit en attaque ou en défense. Pour moi c’est important de revenir des Jeux olympiques avec une médaille et je pense que tous les joueurs ont ça en tête. Il y a moyen de faire quelque chose. »
Pour lui, cette sélection est un cap, une récompense de son travail acharné. Il y a 3-4 ans, il n’avait pas sa place avec les Boston Celtics qui l’avait drafté en 2016 et enchaînait les allers-retours en G-League.
« On peut clairement dire que je reviens de loin. Mon petit séjour aux États-Unis a été compliqué. J’avais moins de temps de jeu, moins de visibilité, c’était dur de trouver un contrat derrière. Il y a eu la Chine, le Covid-19 donc c’était trois ou quatre années très compliquées. J’en suis sorti plus mature, plus grand. J’ai commencé à voir ce que je voulais et j’ai joué tous les matches comme si c’était les derniers. Je dis toujours que le cercle qui m’entoure, c’est à dire la famille et mes amis ont eu un rôle très important. Ils m’ont conseillé, m’ont aidé à aller mieux quand c’était plus dur, à garder la tête haute, à toujours viser plus loin. Ça me motive et quand je me retrouve seul dans des situations difficiles comme en Chine, je garde la motivation, je continue à m’entraîner énormément. »

























Commentaires (0)