Sans ses trois meilleurs joueurs, l'ASVEL y a (un peu) cru à Madrid avant de craquer

Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitIl y a plusieurs lectures au résultat du soir. D'abord, perdre chez le Real Madrid n'a rien d'infamant, même si le score final (111-92) pique un peu.
Tony Parker "content" de l'effort
Reste que les 19 points d'écart ne reflètent pas totalement la réalité du match, avec une ASVEL qui a longtemps embêté les Merengues (71-71, 29e minute). "Je suis très fier de mon équipe, content de l'effort déployé, c'était un bon match", applaudit d'ailleurs Tony Parker.
Surtout vu les circonstances : Villeurbanne devait faire sans ses trois meilleurs joueurs du début de saison à Madrid. Ainsi, Patty Mills, Tremont Waters et Jae Crowder n'avaient pas fait le déplacement en Espagne, Juhann Begarin non plus.
Real Madrid 111 - 92 ASVEL · EuroLeague 2026-2027 · 15/10/2026
Leaders
| Real Madrid | ASVEL | |
|---|---|---|
| PTS | Andres Feliz 26 | TyTy Washington 17 |
| REB | Walter Tavares 5 | Joel Bolomboy 7 |
| PD | Théo Maledon 9 | Edwin Jackson 6 |
Statistiques d'équipe
| Real Madrid | ASVEL | |
|---|---|---|
| TIRS | 53,2 % | 52,4 % |
| 3PTS | 19/45 | 11/25 |
| LF | 8/12 | 15/17 |
| REB | 42 | 24 |
| RO | 19 | 7 |
Match référence pour Tyty Washington
Aussi diminuée, même si ce n'est certainement pas Mills ni Waters qui auraient haussé le ton défensivement (111 points encaissés tout de même), l'ASVEL a fait avec les moyens du bord. Edwin Jackson a joué comme dans les années 2010 (13 points et 6 passes décisives), TyTy Washington a signé son match référence en Europe (24 d'évaluation) et même le jeune Lorenz Sanz a découvert l'EuroLeague avec 70 secondes de jeu à 17 ans chez le plus grand club du continent.
En vue du déplacement de samedi, chez une autre équipe historique, Limoges, Tony Parker pourra s'appuyer sur les très belles séquences du retour des vestiaires, où ses joueurs ont remonté 16 points au Real Madrid (64-48, 21e minute), certes un peu trop en dilettante selon son coach Pedro Martinez.
Andres Feliz injouable face à son idole TP
Sans pouvoir toutefois poursuivre l'effort, avec une défense de zone qui n'a pas perturbé l'exceptionnelle soirée d'Andres Feliz (26 points à 8/11 à 3-points).
"Je pense qu'on n'avait plus trop de gaz à la fin", souffle TP. "On a fait un super troisième quart-temps mais Feliz a mis des gros shoots à la fin. On a essayé beaucoup de choses."
Mais rien n'y a fait, pas même les paroles du meneur légendaire des Spurs, visiblement tenu en très haute estime par le Dominicain. "Je lui ai demandé s'il allait finir par en rater un mais il m'a dit qu'il jouait contre son idole (lui-même, ndlr)", a glissé l'entraîneur rhodanien en conférence de presse, avec un petit sourire. "Maintenant, je comprends pourquoi il a mis huit 3-points."
Maledon brille, TLC a toujours du mal
Côté Real Madrid, de retour à l'équilibre (3v-3d) après ses trois défaites initiales, on notera que les deux Français ont poursuivi sur leurs dynamiques respectives.
D'un côté, Théo Maledon, qui est presque devenu le mâle-alpha de l'équipe espagnole : face à son premier club pro, le Normand s'est encore distingué avec 16 points à 6/9, 5 rebonds et 9 passes décisives.
De l'autre, Timothé Luwawu-Cabarrot, qui vit des débuts poussifs avec le Real. Loin de son efficacité de Baskonia, l'ancien antibois se cherche encore beaucoup et a shooté à 2/14 sur la semaine en EuroLeague. Soit encore 1/7, comme mardi à Milan, mais cette fois en 8 minutes seulement...

































Commentaires (0)