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À partir de 5€Essai gratuit« À l’époque, je ne pensais pas du tout à l’équipe de France, admet l’arrière / meneur international. J’étais juste passionné. » Formé au New Star de Pointe-à-Pitre – un club référencé en Guadeloupe – puis à l’Élan Chalon, David Michineau (1,84 m, 26 ans) connait actuellement sa deuxième expérience avec l’équipe de France A, après avoir été sélectionné une première fois en février dernier. « Je suis dans le même état d’esprit, a-t-il déclaré au point presse ce mercredi 25 novembre depuis la Villa Navarre de Pau. Et ce, malgré la situation sanitaire. Je veux aider l’équipe à gagner et à se qualifier. Il y aura un goût de revanche face à l’Allemagne », après un lourd revers à Vechta en février dernier (69-83). Derrière Andrew Albicy et Axel Julien, le natif des Abymes pourrait avoir une carte à jouer. « La concurrence à mon poste ? C’est plus une motivation qu’une pression. »
« Développer mon tir »
Très en vue avant l’interruption du championnat en 2019-2020 à Boulogne-Levallois, il ne cache pas ses difficultés à s’adapter à son nouvel entraîneur slovène, Jurij Zdovc, mais se réjouit des bons résultats collectifs. « C’est compliqué individuellement mais c’est un coach qui va beaucoup m’apporter », rétorque-t-il. Très agressif des deux côtés du terrain, il doit cependant être plus fiable offensivement. « Il me demande de développer mon tir à mi-distance, ce que je ne faisais pas avant. Mais ce sont des tirs que je dois prendre afin de passer un cap et d’aller au plus haut-niveau. » De manière générale, sa progression passe par un tir extérieur plus constant. Lui qui ne tente que 2 tirs à 3-points par rencontre de Jeep ÉLITE fait souvent face à des défenses qui choisissent de passer sous les écrans dans les pick & rolls, faisant le pari qu’il ne va pas les sanctionner à 3-points. « Un meneur est censé être créateur pour les autres donc il faut mettre ces tirs-là pour ensuite ouvrir d’autres options (à l’équipe). »
Le très haut-niveau, il pourrait le connaître aux Metropolitans 92. « Pourquoi pas aller en EuroLeague avec les Metropolitans 92 ? Je crois vraiment au projet du club. » Prolongé jusqu’en 2023 à Boulogne-Levallois, l’ancien joueur de Chalon-sur-Saône, Hyères-Toulon et Cholet espère franchir ce cap en Île-de-France. « J’ai passé deux belles années là-bas mais je pense que je peux vraiment continuer à grandir ici. »
« Jouer et être épanoui en EuroLeague »
Drafté à la 39e position en 2016 par les Pelicans de La Nouvelle-Orléans, il garde un oeil sur la grande ligue, via notamment l’actualité de Théo Maledon et Killian Hayes. « Même s’ils sont plus jeunes, c’est motivant pour m’aider à atteindre cet objectif (de NBA), sourit celui qui est toujours lié avec les Clippers. » NBA ou EuroLeague ? « C’est une question difficile. La NBA reste un rêve, j’espère au moins y jouer quelques matchs. Mais sur la durée, je préfère jouer et être épanoui en EuroLeague plutôt que de faire le banc en NBA. »
Au Vendéspace, David Michineau et les Bleus s’étaient imposés contre le Monténégro, après s’être inclinés en Allemagne (photo : Romane Coadic)
































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