La jeunesse au pouvoir : La Boulangère Wonderligue entre dans une nouvelle ère

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À partir de 5€Essai gratuitAprès un premier lever de rideau à Roland-Garros, conclu par la victoire de Basket Landes contre Bourges lors du Match des Championnes, La Boulangère Wonderligue lance officiellement sa saison 2026-2027 ce samedi 26 septembre.
Villeneuve d’Ascq et Toulouse auront les honneurs de l’ouverture à 19 heures au Palacium, et trois autres rencontres sont programmées à 20 heures : Bourges - Landerneau, Charnay - Lattes Montpellier et Charleville-Mézières - Lyon. Dimanche, Angers recevra Basket Landes tandis que le promu La Tronche-Meylan découvrira l'élite contre Chartres.
💥 La Boulangère Wonderligue est de retour !
— LFB (@basketlfb) 26 septembre 2026
Première journée de la saison 2026-2027 samedi et dimanche, à suivre en direct sur YouTube 𝗟𝗙𝗕 𝗧𝗩 et @sport_en_france.
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Une nouvelle ère à assumer, les jeunes auront une carte à jouer
La Ligue Féminine doit poursuivre sa mue en cette rentrée. Le championnat de France a perdu une bonne partie de ses internationales françaises, désormais nombreuses à évoluer à l'étranger. Parmi les douze joueuses retenues pour la Coupe du monde 2026, seule Romane Bernies évolue encore dans le championnat, au BLMA.
À défaut de pouvoir retenir ses vice-championnes du monde, la division doit donc apprendre à exister avec moins de figures de l'équipe de France dans ses rangs et faire davantage de place à sa génération montante. Et celle-ci arrive avec de sérieuses références : les joueuses nées en 2006 et 2007 ont été championnes d'Europe U16 en 2022, U18 en 2024 puis U20 cet été.
Plusieurs noms devraient particulièrement attirer l'attention. Sarah Cissé (Lattes-Montpellier), Aïnhoa Risacher (Lyon), Inès Pitarch-Granel (Bourges) et Stella Colas (Villeneuve d'Ascq) ont été parmi les joueuses les plus utilisées lors de l'Euro U20 et disposent désormais d'une occasion en or : prendre des responsabilités dans l’un des championnats qui a le plus de valeur en Europe.
Une nouvelle formule de championnat
Nouveauté de la saison : il n’y aura plus de play-downs, le mini-championnat réservé jusqu'ici aux quatre équipes les moins bien classées. Désormais, le dernier de la saison régulière descendra directement en Ligue 2.
Les équipes classées entre la 8e et la 11e place s’affronteront dans un play-in en deux tours (le premier tour en match aller-retour, puis les deux vainqueurs jouent un match sec) pour décrocher la dernière place en play-offs.
Les quarts de finale et les demi-finales se joueront désormais avec une belle potentielle, et donc possiblement jusqu’à trois matches, au lieu de deux auparavant. La finale, également en deux matches gagnants, couronnera le champion de France.
Bourges et Basket Landes encore parmi les favoris, Charleville-Mézières en embuscade ?
Double tenant du titre, Basket Landes apparait comme l’un des favoris à sa propre succession. Les Landaises sortent d'une saison presque parfaite, avec un deuxième titre de champion de France et une Coupe de France, auxquels s’ajoute désormais le Match des Championnes remporté face à Bourges. Le club de Mont-de-Marsan a changé de dimension et aborde cette saison avec le statut d'équipe à battre, malgré la perte de Leïla Lacan.
Même si le Tango n'a plus la même concentration d'internationales que par le passé, Bourges aura encore des arguments à faire valoir. Olivier Lafargue pourra encore compter sur une ossature intéressante et quelques références comme Alix Duchet, Marie-Paule Dally-Foppossi ou encore les soeurs Djaldi-Tabdi pour les Françaises.
Derrière, la hiérarchie est loin d’être figée mais plusieurs prétendants sont dans les startings blocks. Les Flammes Carolo pourraient être l'une des principales réponses. Charleville-Mézières a choisi la continuité avec sept joueuses déjà présentes la saison dernière. Dans un championnat où plusieurs concurrents ont profondément remanié leur effectif, cette stabilité peut constituer un atout. Noémie Brochant doit également franchir un nouveau cap avec un statut différent.
Douze équipes, un seul objectif : 🏆🇫🇷
— LFB (@basketlfb) 25 septembre 2026
Top départ pour la nouvelle saison de La Boulangère Wonderligue ce samedi 26 septembre 2026.
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Les grands changements de Villeneuve d'Ascq, Lattes-Montpellier et Charnay
Parmi les autres forces en présence, on peut citer Villeneuve d'Ascq, malgré quelques interrogations légitimes. L'ESBVA-LM a perdu des éléments importants avec les départs d'Alexia Chery et d'Alexis Peterson, mais le recrutement laisse entrevoir un potentiel intéressant, à l’image de Stella Colas. Reste à savoir à quelle vitesse la mayonnaise prendra.
A Lattes-Montpellier aussi, un nouveau cycle s'ouvre. La retraite de Valéry Demory a marqué la fin d'un chapitre important de l'histoire du BLMA. À David Gautier désormais d'écrire la suite, avec un effectif qui peut notamment s'appuyer sur l'éclosion de Sarah Cissé, MVP de l'Euro U20 et candidate potentielle à la draft WNBA 2027.
Dans le même esprit, Charnay a également dû composer avec une intersaison mouvementée. Les Pinkies ont perdu plusieurs éléments importants, mais leur recrutement apporte des raisons d'être optimiste, avec notamment l’arrivée de deux joueuses danoises, Alberte Rimdal et Laura Ziegler, une particularité dans le paysage de cette Wonderligue.
Si vous ne deviez en choisir qu’un seul, vous prendriez lequel ? 👀#BasketLFB | #LaBoulangereWonderligue pic.twitter.com/8fIY6Z5sjk
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Lyon veut retrouver les playoffs, Guapo nouvelle tête d’affiche de Toulouse
Parmi les outsiders, on retouve notamment Lyon. L’ASVEL féminin a fait le deuil de l’époque Gabby Williams - Marine Johannès et espère retrouver les play-offs avec l’apport de Marie-Eve Paget ou encore la mise en lumière d’Aïnhoa Risacher, en pleine progression.
Promu il y a peu, Toulouse continue de construire son histoire dans l'élite avec Xavier Noguera, mais c’est la signature de Laëtitia Guapo qui devrait ajouter une dimension au projet.
Quatrième de la saison 2025-2026, Landerneau devra gérer la charge supplémentaire de disputer l’EuroCup alors que son effectif n'aura pas la profondeur des équipes habituées aux joutes européennes. Mais le club breton possède désormais suffisamment d'expérience pour ne pas être considéré comme un simple candidat au maintien.
Cas relativement similaire, Chartres est passé en l'espace d'un an du statut de repêché à celui de participant à la phase qualificative de l'EuroCup. Une progression qui témoigne de l'ambition du club, mais qu’il faudra potentiellement gérer.
Après une saison où l’UFAB a joué avec le feu, Angers voudra retrouver de la sérénité. Aurélie Bonnan n’a pu conserver que deux joueuses mais repart sur un nouveau cycle avec du potentiel.
Enfin, La Tronche-Meylan fait figure de petit poucet dans cette élite française. Le BCTM, qui disputera ses rencontres à domicile à la Halle Marlioz d'Aix-les-Bains pendant les travaux de son antre du Charlaix, possède un effectif dont la plupart des joueuses disposent d'un CV encore modeste au niveau de l'élite. L’ambition est claire : le maintien.
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